Quand les ennuis commencent, les bons souvenirs aussi ! Keri Keri et raetera Forest.











                                        La journée avait pourtant l’air de bien commencer… c’était sans compter deux trois bricoles…

                                       Réveil sympa dans notre camping de luxe, ou il y a, comble du confort, un chat ! J’ai enfin pu toucher mon premier chat néo zélandais et je pense pouvoir dire que je me suis fait un amis à la vie à la mort ( à coup de jambon et fromage, soit.)
     
                                       Le temps jouant au Yoyo, direction encore plus au nord, et le cap Reinga, avec un arrêt par Keri Keri ( n’essayez pas, on est passé maitre dans l’art du jeu de mot pourris sur communes néo zélandaises.)
                                      Apres un détour par le I infos (dans un espèce de musée/diner américain/chelou poney) on décide de passer par le Rewa’s village, reconstitution d’un village maori sur un ancien site.  C’était mignon mais chiant, mais ça me laisse l’occas’ de vous parler des… Honesty box !
                                  Ici, parfois, personne ne garde l’entrée payante d’un lieu, mais une boite, fameuse honesty box, vous permet de payer quand même, parcequ’on part du principe que vous êtes honnête. Haha. Je gage que ce genre de boite ne fera jamais surface en France. ( Dans le même genre, Jo s’est acheté un bouquin dans une bibliothèque a 50c, et là ; il a fait le sage, respect du livre oblige)

                                  Au même endroit que le Rewa’s village, la plus vieille maison en pierre de Nouvelle Zélande, qui date de… Attention, ça va vous décrocher les cheveux tellement c’est ouf, 1833. Oui. Rappelons que le pays est très très jeune et qu’il n’y a que mille ans environs que les Maoris sont viendus par ici.
                                 Le truc notable, à part une table de pic nique en plein milieu de l’eau (Gné ? des fois que les poissons du coin organiserais une petite bouffe entre amis…) c’est les poules et coqs sur le parking, comme ça. Ici, les animaux sont un peu n’importe ou. (Dans le même genre, on a croisé des vaches sur la route. Oui, SUR la route, pépère quoi, et dans la foret aussi, genre, comme des cailloux en France, y’en a partout, et c’est normal dans les petites routes. (Petites routes ou tu croise pas âmes qui vivent et qui serpentent dans une foret ultra dense, paye ton tour de manège !)

Sans transitions : On a mangé notre premier steak à Opitoto bay (Encore une crique de cartes postale, ca devient lassant...) Je prend le temps de vous le répéter : On à mangé notre premier steak. (et franchement, méga bon méga gros et pour l’équivalent de… 2, 3 euros chacun, là ou en France c’aurait été le double.)

Mais… tout ça, c’était « avant »…

                                     On arrive après un bon bout de temps dans un camp site gratuit, paumé en pleine nature et  histoire de se sentir encore plus aventurier, faut rouler sur la rivière pour l’atteindre. Tiens, plein plein de boue… (Je vous laisse des indices pour la suite là hein…)

On est en mode trop fière, fait peter ta vidéo Gopro, haha, on est des ouf !

Tiens… ca ne roule plus.

Et la… Tsatsaaaaaam ! Notre premier embourbement !

                                      Une heure à tout tenter,  pousser, mettre des bouts de bois sous les roues (on a une propulsion, sinon c’est pas drôle.) on a déniché des espèces de morceaux de moquettes et ça à presque marché, on a finis par faire des incantations vaudous et la danse du « déblocage de bagnole », même le sacrifice de Kiwis au Dieu Voiture Embourbé n’y a rien fait. On était bloqué, et bien bloqué, et la nuit était là (c’est pas dur, en même temps, ici il fait nuit à 18 heures.)

Notre dernier recours, aller chercher de l’aide.

                                      C’est ainsi que je me retapasse la route en passant par la rivière à pied (et toc, des chaussures/chaussettes mouillées !) histoire de trouvé quelqu’un.
Et il y’ a des fois, ou la providence nous souris. Je recroise la même Allemande que ce matin au holidays park et deux de ses amies qui venaient à peine d’arriver et qui, voyant la rivière, on préférées se garer plus loin. J’aime les Allemandes.

                                        A 4 pour pousser la voiture, forcement, ça marche mieux qu’a deux, et nous réussissons enfin à libérer Hellsing de son bain de boue (sur la photo, c’est assez minable, mais rappelons qu’ici les voitures on le droit d’avoir 4 pneus différents, et que leur sorte de contrôle technique n’est pas ultra regardant, donc meme avec pas grand chose, on reste coincé. Maintenant, on  le sait.) (Tiens et au passage, une autre photo de l’état de Jordane qui est resté trop près des roues arrières…^^)

Histoire de bien finir cette journée d’aventure, on finis  tous au coin du feu (ou d’une lampe, peu importe, l’idée c’est qu’on est tous autour d’une lumière à papoter) avec un anglais qui passait par la. Et papotage en anglais siouplait !


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