La plage des rochers extraterrestres et l'escalade de la mort à Russel!
La vue de Russel.
Et si on prenait CETTE route la? (oui sur les rochers là)
A droite, forcement, tu finis dans l'eau.
Salut, je suis gros, je suis parfaitement rond, et je suis un cailloux.
En manque de Maltesers...
Le rocher feuille!
Nous sommes décidemment de fichus aventuriers (j’essaye de vous faire croire ça en direct de la moquette devant la cheminé de chez Chrissie, en pyjama, mais faites semblant d’y croire.)
Hier, pluie oblige, nous n’avons pas travaillé. David nous a donc tous emmené à Paihia, où il avait à faire, histoire de nous promener un peu.
De la, On a dit au revoir à Carmen qui est partie du Wwoof, et on a prit le ferry, direction Russel, petite bourgade touristique de l’autre coté de la bay. (Et je m’arrêterais là, car , oui, à Russel, pas grand chose à faire à part regarder sous la pluie la plage.)
De là, je me jette corps et âme dans la première épicerie que je croise histoire de rassasier mes envies de sucre et de mal bouffe, semaine végétarienne oblige.
Et après, c’est parti pour une petite walkway jusqu'à un point de vue, au sommet d’une des collines de Russel ! (Et je m’arrêterais là, car, oui, une fois arrivé en haut après avoir craché tes poumons, tu te dit « Ouh, joli » et tu attend la suite. Mais toujours pas de Velociraptor ou baleine mutantes à l’horizon.)
Petite balade sympa en redescendant, et nous arrivons sur une jolie plage. Et là, ca devient drôle.
Mon aversion pour les retour en arrière (qui m’ont valu quelques 3 petites heures paumées en hors piste cette année, pour ceux qui se souviennent du « Adele, c’est le MOC qui te parle »…) nous fait emprunter, à Jordane et à moi (Notre Wwoofer Allemand étant en convers’ ,a préféré reprendre la même route, le bougre, ou le conscient, à vous de voir…) les bordures de la plage constitués de gros rochers.
Rappelez vous, il pleut. (je dis ça pour que vous imaginiez les rochers bien glissant et la mer un peu beaucoup remuante. Voilà.)
Oui mais voilà, partir à l’aventure sans connaître la route, c’est un chouilla dangereux. On à donc fait pas mal d’escalade, et par endroit, il fallait aller dans l’eau, et parfois, jusqu’au hanche (Ca, c’est pour Jordane, parcequ’il a fait le chevalier servant et bravant l’eau froide pour me récupérer, histoire que je ne me mouille pas trop les pates) On survis finalement à cette épreuve d’escalade, nous sans hurler un coup à la vue des crabes géants dans les failles des rochers ou tu as tes petits doigts.
Aujourd’hui, un peu moins mouillé, un peu moins dangereux, et assez dingue comme paysage, après 2 heures de nettoyage de la maison (beh oui, y’a plus de noix a ramasser aux arbres) direction une plage ou d’étranges rochers parfaitement rond qui se dorent la pilule. C’était bien fun, et je vous laisse imaginer ce que vous voudrez à propos de ces bêtes la qui ont l’air de venir de nul part (pas de montagnes ou collines autour…)
Demain, dernier jour de Wwoof à Opononi. David m’a dit que j’allais laver les parois d’une maison au Karcher. Ils sont fous ces Néo zélandais, me laisser jouer avec un Karcher, j’ vous jure !
Commentaires
Enregistrer un commentaire
Oooh oui, laisse nous un message étranger!