Wwoof Rock'n'Rollesque!


La terrasse. Oui.

Le chat dors sur moi et je suis trop fière et je vous merde!

De la buée sur l'appareil! Froid!

                         Petit résumé de nos trois jours de Wwoof à Oparau dans la région du Waikato, chez Lott.
On pensait arriver dans un café rock qui fait aussi backpack. On pensait rencontrer des tonnes de gens sous fond musical et bosser pépère dans un café ou y’avait un petit jardin. On pensait pouvoir prendre une douche dans une salle de bain et avoir du confort.
On pensait mal.

                         On arrive dans le trou du c** du monde, et après être passé trois/quatre fois devant une maison abandonnée sans trouver notre destination, un type débarque, barbu bedonnant à l’air sympa.
Et bien c’était Lott, et la maison abandonnée ne l’était pas tant que ça.
                       Vous connaissez l’émission « C’est du propre » ? (Là, je fais volontairement une ellipse pour laisser votre imagination faire le reste quant à notre entrée dans la maison. Et aussi, parce qu’ une ellipse c’est bien plus polie que les commentaires qui pourraient la remplacer.)
Et non, c’était pas du tout un café ni un coin ou du monde passe. Ce qui était écrit dans l’annonce, c’était ce que Lott avait envi de faire de sa maison, pas ce qu’elle était.

C’est dans ces moment là que trois jours vous paraissent subitement une éternité.

Et  bien c’était sans compter le fameux Lott, ultra sympa, musicien touche-à-tout, bordélique au possible, qui donne des cours de musique mais qui fait aussi du miel et qui a son petit (énorme) jardin avec ses légumes et ses poulettes et qui fait du bois pour le feux qu’il revend histoire d’arrondir ses fins de mois. En plus, il a un chat trop cool, Daxter.

                     Le premier jour, on a eu droit à déplacer des troncs d’un bout à l’autre du jardin et puis ensuite à enlever des ronces d’une petite parcelle et pour finir, Lott a appris à Jordane à couper du bois (Ha-Ha-Ha). Le soir, il nous a cuisiné un plat au curry qui nous à définitivement enlever le gout pour toute la vie au moins et bruler la langue. On a fait les fiers, on a finit, et ça le faisait bien marrer !
                    Le deuxième jour, il est partie a la ville, nous laissant comme mission le droit de ranger le salon. Ca nous a pris deux heures, et Lott ne rentrant pas, on a passer l’aprem’ au coin du feux. Le soir, c’était spaghetti bolo, et nous avons garder l’usage de notre appendice buccale !
En prime, on a même fait le bœuf le plus cacophonique du monde, Jordane au piano, Lott à la batterie, et moi au vibraphone, c’était bien funky !
                   Le dernier jour enfin, direction une colline pour faire du bois pour le feux, Lott tronçonnait, on ramassait les branches et on jouait au bowling en balançant les rondins qui dévalaient la pente. Physique, mais sympa, entre coupé de discussions !

Trois jours plutôt sympathiques où on a pas vraiment bosser !

La constations Kiwiesque :
                        L’hospitalité ici est ultra différente de chez nous. Quand t’as des invités en France, tu reste avec eux, tu leur apporte ce qu’il veulent, tu les laisse pas fouiller. En tant qu’invité, tu touche pas au placards, et quand tu veux un truc, tu le demande.
                       Ici, l’expression « fais comme chez toi » prend tout son sens. Les gens ne s’occupe pas vraiment de toi et considère qu’il est normal que tu fasse vraiment comme chez toi. Tu fouille les placards, tu vis comme bon te semble. « Help yourself » qu’ils disent tout le temps. (« Sers toi ».)
Ca nous paraît fou et c’est pas mal gênant à vrai dire, on a pas l’habitude. Mais ici, les gens te font confiance pour te laisser leur maison grande ouverte.
Lott est parti vers 4 heures le dernier jour, nous laissant la maison pour nous jusqu'à notre départ du lendemain matin. Comme ça.

Y’a pas à dire, c’est pas la France !

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