Christchurch : Explosion de couleurs dans les gravats!
Re start Mall!
Cardboard Cathedral!
-Maman désolé, impossible à chourrer...-
Aujourd’hui, grand soleil, et après avoir poser de la moquette pendant 4 heure dans le jardin pour éviter l’invasion de mauvaises herbes (Oui. Y’a aussi la version papier journal et bache noir sous cailloux de 30 kilos.) on décide de filer en ville, à Christchurch.
Au programme, la cardbord Cathedral et le « centre commercial » Re-Start, en… containers.
Ma première impression ressemblait à peu près à « Purée, c’est cool comme ville, c’est hyper aérer, on voit le ciel et les montagne au loin et y’a plein d’espace ! » Et après seulement, je me suis rappelé que si la ville était « si aérer » c’etait parce que mère nature avait fait des siennes.
J’ai adoré Christchurch. Pas seulement pour ses rues dévastées par le tremblement de terre d’il y a trois ans et ses allures de parfait terrain de jeux pour cinéaste amateur de film post apocalyptique (Je suis presque certaine d’avoir vu des hordes de zombies dans les vitrines vide.) mais aussi parce que, étonnamment, parmi les décombres et les barrières de chantier (et par décombre, j’entend tout le centre ville… et ça a pas mal morflé…) la ville est l’une des plus coloré qu’on ai pu voir en Nouvelle Zélande.
Christchurch déborde de vie et de créativité (On a croisé un tas de musicien de rue, des photos partout, des petites innovations architecturale bien fun, des tas de fresque sur les murs restant, et même, un airbag géant sous un élévateur de chantier pour que les gens s’amuse à se jeter dans le vide !) comme si après la catastrophe, la ville avait décider de rester dans un printemps permanent. Comme si au lieu de s’apitoyer sur son sort, elle avait décidé de faire exploser l’imagination et la création un peu partout.
Re-Start donc, c’est en plein cœur de la ville, une esplanade ou ils ont mis des containers de chantier coloré pour remplacer le centre commercial. Le résultat, est juste top et l’endroit est hyper agréable et original !
Cathedrale Cardboard (Cathédrale en carton pour la pitite traduction) c’était vraiment pas gégé de l’extérieur et finalement, à l’intérieur, on y croit ! C’est presque si on a pas fait notre petit prière du jour (« Seigneur si tu es z’au cieux, sitepiéééé, fait pleuvoir du Cadbury por favor. »)
Et puis on s’est un peu perdu dans les rues, et on a débarqué dans une petit marché d’artisans avec des objets en bois tous plus chouette les uns que les autres !
Et Oh ! au détour d’un chemin, l’énorme jardin botanique de la ville !
Il est beauuu , il est graaaand, mais on peux pas rentrer dans la serre à cause des dégâts, et j’en ai presque pleuré tellement qu’elle avait l’air chouette wesh gros ! Je crois que c’est mon obsession pour Rose Red qui me fait vouer un culte aux serres…
Ce qui est bien dommage à Christchurch, c’est qu’il y avait un paquet de beaux bâtiments, le trucs quasi inexistant en Terre Kiwi. Un petit côté british avec des bâtiments en briques rouge., la moitié par terre.
Dans le genre belles bâtisses, à l’entrée du jardin botanique, on repère à travers une vitre la boutique du Musée de Canterbury, ou il y a des trucs sympas.
On rentre, on fait notre petit tour shopping, et après… après je dois avouer qu’on a fait nos français. On est rentré dans le musée par la fin (beh aussi, y’avait une flèches sans rien qui garde l’entrée… pas prudents ses Kiwis) et on a du coup pas payé.
J’avais vaguement des scrupules, vite balayé par ce que j’avais sous les mirettes. Des squelettes de bestioles, des vieux objets, et des reconstituions de rues du début du siècle, des antiquités asiatiques, des outils maoris, une pièce majestueuses avec du vieux beau mobilier et des costumes d’époques, des oiseaux et même des dinos… bref… pas un recoin de ce musée ne nous a laissé indifférent. Et a la sortie, surprise, on était même pas de vrai hors la loi puisque l’entrée ne coute rien (On peu faire une donation)
Une fort bonne après midi en somme. Apres une période de moumou et d’ennui, de doutes et de « J’veux-rentré-à-la-maisoooooon » c’était parfait pour remonter le moral.
Hier en plus, on nous a fortement recommandé (couteau sous la gorge et fer rouge au chaud en cas de refus.) de mater un film/documentaire néo zélandais « Last Paradise ».
45 années d’images sur l’histoire du pays, du surf, des sports extrêmes, mais je crois que c’était surtout un docu sur la liberté et sur le « pourquoi » de la culture néo zélandaise.
Ca foutait un peu les boules de voir comme ses premiers surfer était libre ( Ah, les année 60) dans leur îles ou y’avait pas grand monde a part des moutons et cette nature tel un immense terrain de jeux extrême complètement inexploré.
J’ai retrouvé dans de film tout ce que je pouvais penser de bien sur ce pays et la Nouvelle Zélande, sur la liberté qu’y on les gens, sur le côté « soit heureux avec ce que t’as » sur leur « je-m’enfoutiste-debrouillard » et le reste.
Sinon, ce soir, c’est Rugby, et hamburger maison. Dieu que la viande rouge est bonne ici…L’aventure recommence bientôt, et je crois que les Yum Yums vont vraiment avoir pâle figure.
* A ceux qui se moquerons de cette articile culcul/fleur-bleu/poétiquo-lyrics et terriblement peu cynique… Je vous merde. Avec du papier de verre. Et du Tabasco. Que même ta mère elle reconnaitra pas ton an... – Y’a p’tete des moins de 18 ans ici, donc je m’arrêterais là*
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