La loi de Murphy s'applique aussi en Nouvelle Zélande.



Je sais que je l'ai déjà mise mais elle se prête plus que bien pour l'article qui suit.


               Aujourd’hui, lundi, la journée avait relativement bien commencée puisque nous repartions sur la routes, en quittant notre Wwoof de Dunedin, direction les Catlins (le sud sud de l’ile sud).

                La journée ne commence même pas trop mal, par un « Can you pleaaa… » « No » assez jouissif.

                On charge tant bien que mal la voiture avec notre lessive de la veille qui n’était pas sèche, transformant ainsi notre brave Hellsing en séchoir et en cachant la visibilité au maximum.
J’imagine la tête des gens sur les parkings tombant nez à nez avec nos petites culottes collées à la vitre.
Chaouch ‘ style, comprendra qui pourra (Maman, je te vois te marrer là derrière.)

               Dunedin risquant fort d’être la dernière grosse ville qu’on croise avant un moment, c’était donc partie pour une journée course à gogo et mal-traitage de porte monnaie.

                 Premier arrêt Warehouse. Tout va bien.
                 Deuxième arrêt Pack’n’Safe. Tout va  mais ça fait mal à la caisse.
                 S’en suit un Tetris géant pour tout faire rentrer dans le van.
                 Ah tiens, on a oublié le lait. Retour au P’n’S.
                 Tiens, on a toujours pas plus de place pour caser ses satanés briques de lait…
                 Direction la pompe à essence. Porte - monnaie reste brave malgré les blessures et ne couine presque pas.
                

                  Zou, go au Op shop (des Emmaüs florissant partout en NZ, pour me trouver un short pour faire du VTT). On n’en trouve pas dans Stuart street, l’une des 2 grosses routes du centre ville de Dunedin.
Dans le Op Shop Nada.
               Direction… ah beh non enfaite.

              
  Tomber en panne de batterie dans une rue où le trafic est le plus dense de Dunedin : Check

              
 Avoir un garage 100 mètres plus loin et faire déplacer le garagiste pour nous redemarrer avec une autres batterie : Check

               
Changer la batterie pour 150 $ dans la foulé : Check (Au loin, on entend les cris d’un porte monnaie qui commence à agonir.)

                Prochain arrêt, sous mes pleures d’affamé (Jordane : « Non, c’est pas l’heure de s’arrêter manger Adèle ! On s’arrêtera en partant de Dunedin ! Et me regarde pas avec tes yeux de loutre mal traitée ! ») Un magasin de sport qui vend de la nourriture en sachet (Mon correcteur automatique ayant décidé de ne plus marcher parce que, je cite « Ce texte contient trop de faute » je ne me risquerais pas à écrire lyophilisée.) car on compte faire la Kepler Track, une walk de 4 jours dans Fiordland (Haha, oui, ça va faire mal.)

              
 Ne pas comprendre que le vendeur nous parle gentillement en Français et le faire répéter 36 fois parce qu’on pense ne pas comprendre son accent Kiwi : Check

               Direction, enfin, les Catlins !

               Arrêt à Balclutha sur un Op shop, toujours à la recherche d’un short.

                 
Ne pas comprendre les blagues vaseuses que nous fait la caissière et ne comprendre que le fait qu’elle nous montre son gros derrière en rigolant avec ses collègues : Check

Mais au moins, pour 4$, je m’en sors avec un short et un pantalon kaki pour remplacer le mien qui a une bien trop grande aération aux fesses…

                Jordane consent à ce qu’on s’arrête enfin pour manger. A 65 kilomètres de Dunedin. Donc loin de notre Wwoof. LOIN.
Des pââââtes !


               
Se rendre compte qu’on a oublié notre poêle dans le wwoof de Dunedin…
Check


S’en est presque lassant n’est ce pas ?

              On arrive tant bien que mal sur notre plage point de chute dodo, Jack bay, à Hina hina.
Histoire de tuer le temps qu’il nous reste avant la nuit, je décide de recoller les différentes parties de ma super trousse de toilette (rappelez vous, elle a son propre article, dans les tout tout premiers articles de ce blog)  qui à malheureusement perdue au fur et à mesure ses petites déco’.

               
 Laver sa trousse de toilette au Saforelle qui a lamentablement coulé de son flacon cassé  et qui a joyeusement décider de s’insinuer paaaartout, dans touuuut mes autres produits, et d’infuser joyeusement les parois de ma trousse, et aussi de mon fute : Check

Ce soir, le van sent la foufoune propre et on aime la vie.

A vous les studios.


Commentaires

  1. Kikoo,

    Je kiff tro ton blog sa me fé tro rire de lire té histoires et té jeu de mot, çay tro drole !!!!!!!! <3

    Gespèr ke tu va continué a posté des texte ossi fun !!!!!!

    <3 <3 <3

    Jean-Kevin

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