Selwyn disctrict: Des caves, du beau, et du vent!
Ca change non?
Oui, quand je dis que c'est ventu, je ne mens pas!
Et c'est qui qui est tombé dans l'eauuu bêtement? ^^
Parfois, la vie est dure. Parfois pas. En l'occurence, Pas.
Réveil matin! Lake Pearson!
Tiens, une route sous un arbre, comme c'est étrange.
"Vous ne passerez paaas!"
Ce matin, réveil de bon pied dans un endroit qui doit être magnifique quand il fait pas un temps de chien (donc nous aussi on a fait marcher notre imagination.) : Lake Pearson, toujours dans le Selwyn district.
Aujourd’hui au programme, une ballade dans une cave (en faite non) et le must du must du voyageur en van : Improvisation !
Le paysage est fort diffèrent de ce qu’on a eu droit pour le moment : point de colline verdoyante, ici, c’est plus des montagnes que des collines, en fond, des stations de ski, et a l’avent, des herbe brunes a l’air aride. Les routes sont longues et droite, ce coin là de la Nouvelle Zélande a un petit côté Amérique.
Finalement donc, pas de cave pour nous, elles sont quasiment sous l’eau.
Et Jordane étant notre aventurier national, si je n’avais qu’une phrase à écrire dans cette article cela serait celle ci :
« Aujourd’hui, Jordane s’est retrouvé en slibard, Go Pro bien coincé dans le calbut, pour essayé d’aller voir
Véridique.
C’est pas réellement une cave, mais plutôt une rivière sou terraine pour vous donner une idée, qui ne doit être praticable qu’en été. Et pour la culture, c’est un ancien site sacré Maori où il brulaient leur ancêtres, avant de jeter les cendres à l’eau. (Je suis bien certaine que si Jordane l’avais su, il n’aurait pas manqué de respect aux esprits en blasphémant de la sorte avec sa GoPro mal placée.)
Le paysage alentour vaux quand même largement le déplacement, malgré le vent…
Haha. Le vent.
LE vent.
Apres cette escapade de cave ratée, on repart sur Castel Hill (Je ne puis résister aux yeux de chien battu que Jordane faisait dans la voiture en couinant « Siiiteeepiééééé, on peux retourner jouer au caillouuuuuux ? » pour un petit pic nic typiquement franchouillard (avec ce qu’on a ici, donc vous attendez pas a une vrai baguette, on est pas au pays des poneys roses à paillette bande de bisounours.) au sommet de la colline qu’on a pas exploré hier.
La monté vous fait rien que du mal au mollet, mais le sommet est top moumoute.
La vie est dur parfois. Très.
La descente de notre petit perchoir se veux nettement moins facile que prévu à cause du vent.
LE vent. (Oui, pour éviter de me retrouver projeté dans la descente, j’ai du me la jouer l’exorciste, à quat’pattes à l’envers, histoire d’avoir moins de prise au vent… Ridicule mon amour.)
Pas mal de route au programme pour la journée, direction donc notre point de chute pour la nuit, à côté de Methven. Dans le Mid Canterbury.
Oui mais voilà, le vent a visiblement décider de s’inviter à notre super van party. Au début ça nous fait glousser comme des ados’ prepubères, et puis ça commence à être de moins en moins drôle à mesure qu’on se rend compte que, concrètement, contre le vent, au milieux de nul part, dans un van, on peux pas faire grand chose.
La voiture peine à avancer, et surtout, Jordane peine à la garder droite sur la route tant le vent nous pousse. Les arbres sont quasi tous à la horizontal, pour ceux qui on la chance de ne pas être déracinés. Et y’en a un paquet, et pas des brindilles. Le genre d’arbre qui fait 15 mêtres de haut et qui doit avoir quelques décennies au compteurs.
La route est jonché de débris et il fait gris et moche.
Le pare brise risque de se fendre à chaque cailloux qui nous heurte.
On a perdu un morceau du van aussi. (C’est pas grave, on comptait l’enlever de toute façon haha !)
A un moment, on évite un arbre qui s’écrase sur la route juste derrière nous.
Et on arrive finalement à un endroit ou trop d’arbre sont tombé sur la route. Passera ? passera pas ? Une autre bagnole arrive et passe comme si de rien n’était, on a donc suivis, sur le bas côté, avec une bonne dizaine de grands pains qui squattent la route
Le prochain arbre en plein milieu de la route nous bloque pour de bon. Heureusement qu’un mec arrive d’en face, armée d’une tronçonneuse, et un autre sort de notre côté armé d’un tracteur. Et allé que je te dégage la voie comme si je ramassais des patates. Ah, ces Kiwi !
On arrive après une petite heure de route sans encombre à notre Campground, qui lui aussi à l’accès barré par un arbre. (C’est quoi cette mode de dépravé étalé sur la voie publique hein ? Depuis quand les arbres sont des junkys ?! Merde à la fin, on ne sait plus a quel saints se vouer ! Monde Cruel ! Assassin !)
C’est p’tete pas le meilleur endroit mais la nuit tombe, et le vent ne s’arrête pas. La pluie se joins à la partie, histoire que le tableaux soit bien pourrav’.
Je vous écris en direct du van qu’on à garé le plus collé à la baraque des toilettes, histoire que si un arbre tombe (car le campground en est plein…) elle s’arrête d’abord sur la maisonnette plutôt que sur notre toit.
Mais c’est pas grave, on a des Yum Yum !
Note à moi même : Toujours avoir une tronçonneuse et un tracteur dans mon sac.
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