Milford sound et road, oui, mais sous la pluie!

Milford Road.

Tiens, notre pote!

Des cascades de partout sur les murs. Et des mur comme ça, tout autour de la route.

Milford sound!


Non, il pleut pas.


Mirror lake!



                 Fiordland fait partie des régions les plus pluvieuses au monde.
                 Fiordland fait partie des plus beaux paysages au monde.
                 Oui, mais genre, un ou deux jours par an, quand le temps permet de le voir, le paysage.

               Mais nous, on est des poisseux. Sinon c’est pas drôle.

              Hier, notre petite journée pépère/récuperage de muscle, tendon, ect c’était librairie, histoire de prévenir tout le monde qu’on avait survécu (et que non, du coup, vous n’aurez pas le droit de récupérer nos affaires, et tout le toutim…) et surtout… surtout…

HAMBURGER, GRAAAAS, COCAAAAA, NOURRITURE HYPER GIGA CALORIQUE !

              Pour info, après m’être fabriquée des cuisses de rêves pendant 3 jours, j’ai mangé, dans le même burger :
-Un onion fris, un énorme tranche de bacon, un steak, un vrai, trois tonnes de salade de carotte et de salade verte, du fromage plastique, et de la sauce BBQ.
Et des frites. Des grosses frites pleines de sel.

             Le repas qui colle aux doigts et aux hanches (Pendant 10 ans, sinon, c’est pas drôle et ça se serait si la vie était pas une catin.)

             Jordanne à été sage, puisqu’il a pris un Burger hawaïen, steak ananas salade, limite un truc végé’ avec écrit dessus « Pour rester zen et beau et bien portant et dire au monde entier qu’on est gentil avec les animaux, la nature,  et qu’on est trop quelqu’un de bien et surtout, surtout, rester fashion. » (Mauvaise langue Adele ! Mauvaise langue !)

            Bref, tout ça pour dire que c’était une belle journée au soleil de Te Anau, les mains graisseuses et le cœur content, tout joyeux de la journée du lendemain sur Milford Sound.

              C’est donc comme des petits poneys fringants et sautillant que nous commençâmes la fameuse route Milford Road, l’une des plus belles de Nouvelle Zélande.
              Notre camping pour la nuit étant à mi chemin sur cette route de plus d’une centaine de bornes, on à donc pu voir les jolis paysages du début, qui bien que jolis sont loin d’égaler leurs confrères un peu plus loin, des montagnes rocailleuses ruisselantes d’eau de partout qui nous  rendent minuscule.
             Sur cette route, il y a un tas de point de vue et de petite balade, en gros, Milford Road, tu peux y passer ta journée, et en prime faire des Whouaaa toutes les trente secondes.

          Avant notre arrêt, on a eu l’occasion de voir Mirror lake, une tout petit lac meunionet, et le lac Gunn, grand et beau  et où le temps commençait déjà à nous dire « Demain, tu vas en chier. »

 - Je passerais rapidement sur le fait que le Campsite où nous nous sommes arrêté était énorme, et entièrement vide, et qu’un camping car rempli de 4 asiatiques est venu se coller à nous, genre, à réellement 1m50 de notre voiture. Aller… on va dire qu’ils ont l’habitude des coller serrer… -

          Lendemain, levé à 7 heures pour faire  le reste de la route, notre mini croisière sur Milford Sound commençant à 9h. Le temps fait relativement semblant qu’il fait beau.
Il a beau y avoir du brouillard et le ciel s’égrisant (Je sais que ça ne se dit pas, c’est pas la peine de me le faire remarquer hein !) de plus en plus, le paysage est majestueux et grandiose des deux côtés de la route. On ne sait plus où regarder. Et face à notre indécision, le temps, gentil compagnon de route, décide à notre place. « Ami voyageur, vous avez l’air de vous faire des torticolis comme pendant un match de Tennis, et j’en suis désolé, pour vous empêcher la minerve, je vais faire pleuvoir des torrents, et mettre du brouillard un peu partout, comme ça, je suis sur que votre petit coup ira bien. »

Connard.

           On arrive donc à l’embarcadère, après avoir croisé des Kéa sur la route (ça change des moutons et des vaches) et traversé un grand tunnel.
C’est mouillé.
Faire une croisière c’est déjà pas l’endroit le plus sec, mais là, c’est mouillé.
Vraiment mouillé.
           C’est pas grave, on garde le sourire, y’a pas grand monde dans notre bateau, c’est quand même joli, y’a du vent pour nous faire croire qu’il y a pas de pluie, et puis, on a nos fidèles sac poubelle/K-way qui nous protègent teeellement bien de la pluie.
Mais quand même c’est mouillé.

          Voilà. Comme si on avait pas pris notre douche mensuelle hier. Ca valait la peine de la payer 5 dollars !

          Après la petite heure et demi d’ablution Milfordiennes, c’est entièrement trempé jusqu'à l’os et l’ADN qu’on reprend la route dans l’autre sens, espérant que le temps aura décidé de nous foutre une sale tendinite de la nuque chacun.
Mais non.

Le temps plus-pourri-que-ça-tu-meurts.

           On est des fifous, on s’arrête quand même voir un des points de vue, sur des formations rocheuses.

Heureusement qu’on sait nager.

         Retour donc à Te Anau, sans avoir vu la moitié de ce qu’on voulait voir de cette route qui était pleine de promesse. Comme une jolie fille qui se trouve être enfaite  un joli garçon. Où un magnifique cupcacke s’avérant être en plastique. Où une parti de galipette qui se termine en bébé.  Où un copain canon qui joue à Dark Soul. Où une f… bon je vais m’arreter là parce que la dernière est vraiment salace et que même si ca ferait bien marrer mon parrain, y’a quand même mes parents qui lisent.
C’est ça la Milford Road.

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