Jour 29 : Parc National de Forillon : Site d'observation des nuages...de l'intérieur.


          Hier, je vous vantais les mérites de l’effort pour avoir une belle vue à la clef.
Aujourd’hui, je vous dis de ne pas m'écouter et vous conseille de plutôt rester en boule sous votre plaid. Avec option chocolat chaud. Et saucisson.

Le parc national de Forillon c’est en gros la pointe de la Gaspésie.
Des routes en bord d’océan, les montagnes de sapin de l’autre coté, des côtes qui nous font allumer des cierges pour que Kodiak les passe, des patelins minuscules aux petites maisons colorées et aux ignobles câblages aérien qui te ruine toutes tes photos. C’est soit disant des ourses bruns, des orignaux et un tas d’autre bestiaux que tout le monde voit… sauf nous.
Enfin ça reste ultra beau et idyllique. On dors tous les soirs en bord d’océan, la vie est pas si degueu’ que ça.
Bref revenons à Forillon.

             La journée commence par une ballade de 4 heures où l’on est sensé observer pas mal de mammifères. Notre titre de pourris de l’observation animalière n’est toujours pas remis en jeux, et c’est avec fierté que nous le gardons un jour de plus.



Direction donc la pointe, avec l’une des plus belles vues du Quebec, voir même du Canada, le Cap Bon Ami.
Aprés une monté sévère d’environs 255 mètres secs comme on les aime (pas), on est sensé atteindre une toure avec vu à 360°. Falaises, océan, baleines, la côte, bref, de la carte postale en boite baybay.

Ce qu’on ne vous dis pas au centre d’informaion, c’est que cette tour est enfaite un fabuleux observatoire de brumes. Et nous nous retrouvons après la méchante monté, bien trempé d’effort et retrempé d’humidité nuageuse à observer ce fabuleux panorama. Blanc. Blanc. Blanc. A perte de vue. Que ce blanc serait enfaite un fond vert et que les gens photoshoperaient les paysages magnifiques qu’on voit en photos qui sont sensés être là que ça ne m'étonnerais pas... Je vous avais prévenu, restez sous votre plaid.





               Autant dire que notre journée est un peu bonne à rien, on a juste fait le bonheur de trois autostoppeurs on les trimballant dans Kodiak.
Bon, et sur les falaises du Cap Bon Ami, Jo’ à vu ses premiers VRAIS pingouins. Pas des MANCHOTS. Des pingouins, Celui qui vole, pas celui qui nage quoi.

Et demain… demain on retente la grimpette infernale pour la vue paradisiaque s’il fait beau.
Je croise les doigts. Pour qu’il fasse moche ou qu’il fasse beau… Je ne suis pas encore décidée.



Ellipse.


Bon. Il fait beau. Youpi Chiotte.







Après la regrimpette, direction le cap du bout du monde (Un peu égocentriste tout ço tout ço nop?;))
Promenade sur la pointe avec à la fin un joli vu et un phare charmant. En prime, la possibilité d’observer les baleines, les ours, et les phoques gris.
La ballade est sensé durer 3 heures. Je crois qu’on commence à fatiguer parce-qu’on a du en mettre 5 ...
Oui, le car de vieux en voyage organisé nous ont dépassé.
Honte.







                        Sur le chemin, on découvre que le porc epic grimpe aux arbres et que les baleines qu’on doit voir on vu notre badge de P.O.A (Sauf une. Mais passé la seconde l’aileron à l’air elle a du le voir aussi…)

Je m'arrêterais là car la vraie partie super drôle de cette ballade n’est pas racontable ici. Mais genre, perfect timing comme dans les films avec putain de hasard à la cléf. Ca vous met l’eau à la bouche hein ? Mais non, je me suis promis de presque pas parlé de saleté et je m’y tiendrais. (Y’a quand même des enfants et des parents qui lisent ce blog non d’un macareux!)

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